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En regardant autour de nous, nous
voyons des individus de différentes "races", et certaines
personnes à un moment pensaient que chaque "race" avait un
ancêtre propre. Ainsi, l'on pouvait échafauder une
hiérarchisation de ces différentes "races" et justifier
l'injustifiable, mais par delà l'idéologie, que dit la
science ?
N'étant pas spécialiste en
anthropologie ou en génétique, mais m'intéressant de près à
notre origine pour des raisons spirituelles je peux
néanmoins répondre à ces questions scientifiques concernant
l'origine de l'humanité, l'origine des "races" et l'origine
du racisme.
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1 - L'origine de l'humanité |
Tout d'abord, une petite précision
: afin que mon exposé soit plus clair pour tous,
j'utiliserai volontairement les mots "race" et "races",
alors que le langage scientifique voudrait qu'on parle
plutôt de diversité de l'espèce humaine.
En effet, la science nous apprend
que nous appartenons à l'espèce dite "homo sapiens"
apparu en Afrique il y a environ 160 000 ans dans la Vallée
de l'Omo (voir le
journal "Nature" du 17 février 2005).
De ce fait la science nous montre,
que l'origine de l'humanité n'est pas "polygénétique",
c'est-à-dire : que chaque "race" a son propre ancêtre apparu
dans son habitat respectif, mais que cette origine est "monogénétique"
ce qui veut dire que non seulement toutes les "races"
dérivent de la même "race", mais aussi du même habitat
primitif.
Or, une humanité née sous la
latitude des Grands Lacs, presque sous l'Equateur, est
nécessairement pigmentée et négroïde ; la loi de Gloger veut
que les animaux à sang chaud soient pigmentés en climat
chaud et humide
(Civilisation ou Barbarie de Cheikh Anta Diop, page 19,
édition : Présence Africaine).
Donc, la science nous révèle que
les premiers hommes étaient des Kamites (c'est-à-dire :
Noirs) cependant pour des raisons idéologiques la plupart
des scientifiques blancs occultent ce fait capital
lorsqu'ils ne le falsifient pas purement et simplement.
Pourtant malgré l'idéologie, certains
blancs reconnaissent ce fait, comme le scientifique
américain Kim Marshall (The desegregation of Boston
classroom, in Learning, august-september 1975, p.38) en
disant : " I proceeded to explain that the first human
beings were black, and that light skinned people developed
later, by natural selection, to survive in temperate
climates ; it made us all feel much closer"
Traduction :
"Je me mis à expliquer que les
premiers hommes étaient noirs, et que les peuples de peau
claire apparurent plus tard, par sélection naturelle, pour
survivre en climats tempérés ; ceci nous rapproche les uns
des autres".
En 1999 autre blanc, le
paléoanthropologue français du Collège de France, Pascal
Picq (Les origines de l'Homme, éditions : Le Seuil.
p.135) admet également ce fait en disant :
" Tous parents, mais tous différents.
Toutes les femmes et tous les hommes d'aujourd'hui
appartiennent à une seule espèce. Comment expliquer ces
différences à partir d'une origine commune ? Une certitude
cependant, les premières femmes et les premiers hommes
modernes avaient la peau noire".
Loin d'être une découverte récente,
l'origine monogénétique de l'humanité était connue depuis
l'Antiquité, car au 4e siècle av. J.C, la tradition juive
(Genèse 10 : 32, et 11 : 1 et 9) nous disait ceci :
"Telles sont les familles des fils de Noé, selon leurs
générations, selon leurs nations. Et c'est d'eux que sont
sorties les nations qui se sont répandues sur la terre après
le déluge. Toute la terre avait une seule langue et les
mêmes mots... C'est de là que l'Eternel les dispersa sur la
face de toute la terre". Evidemment pour des raisons
idéologiques, le judaïsme situe le berceau de l'humanité non
pas en Afrique mais en Mésopotamie.
Au 1er siècle av. J.C, l'historien
grec Diodore de Sicile (Livre III, paragraphe 2) le
savait également puisqu'il nous dit ceci : " On prétend
que les Ethiopiens sont de tous les hommes les premiers qui
aient existé ; et voici les preuves que l'on en donne.
D'abord, comme il est presque unanimement reconnu qu'ils ne
sont pas venus du dehors, mais qu'ils ont pris naissance
dans le pays même, on ne peut sans injustice leur refuser le
titre d'autochtones ; ensuite il est également clair pour
tous que les hommes, qui habitent les contrées méridionales,
sont probablement sortis les premiers du sein de la terre
pour commencer à vivre ; car la chaleur du soleil, après
avoir desséché la terre humide, l'ayant fécondée et rendue
propre à donner l'existence aux animaux, il est
vraisemblable que les lieux les plus rapprochés de cet astre
ont dû les premiers produire des êtres animés". Comme on
peut le constater son argumentation est tout à fait
scientifique.
Au 2e siècle ap. J.C, la tradition
chrétienne (Actes 17 : 26) confirme aussi l'origine
monogénétique de l'humanité en disant : " Il a fait que
tous les hommes, sortis d'un seul sang, habitent sur toute
la surface de la terre, ayant déterminé la durée des temps
et les bornes de leur demeure". Donc, loin d'être une
découverte scientifique, c'est plutôt une redécouverte après
une période d'occultation volontaire.
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2 - L'origine des "races" |
Puisque nous savons que les premiers
hommes étaient des noirs qui vivaient en Afrique orientale,
d'où viennent alors les autres "races" ?
La réponse à cette question semble
évidente et avait déjà été amorcée dans les citations
précédentes : " Toutes les
"races" proviennent de la "race Noire " par mutation
génético-climatique ! ".
En effet, pour une raison que l'on
ignore encore (Explosion démographique ? Gout de l'aventure
? Epidémie ? Famine ?) nos ancêtres les Noirs (et non pas
les Gaulois) commencèrent leur migration vers d'autres
continents qui furent alors peuplés primitivement par ces
Noirs. C'est ainsi que nous trouvons leurs traces (pierres
gravées, coquillages ayant servis de colliers et de
bracelets) en Afrique du Sud dans la grotte de Blombos il y
a 80 000 ans (Voir à ce
sujet le journal "Le Monde" du 15 et 16 /01/2002, p.24).
- Il y a quelques 60 000 ans un autre
groupe de Noirs arrive en Asie, les "Onge" ou encore les "Jarawa"
des îles Adaman, médiatisés lors du tsunami du 26 décembre
2004.
- A environ 50 000 ans de nous,
d'autres Noirs arrivent en Australie, nos fameux
"Aborigènes", puis ces derniers se dirigent en Amérique du
Sud comme le témoigne le site de Pedra Furada au Brésil
(Historia n° 654 de juin
2001 : Quand l'ADN bouscule l'histoire).
Ensuite, il y a 40 000 ans un autre
groupe de Noirs arrive dans le sud de l'Europe comme
l'atteste "l'homme de Grimaldi" trouvé à Menton en 1901, et
conservé au Musée de Monaco. Jusqu'à cette date, l'humanité
n'est représentée que par la seule "race" Noire sur toute la
surface de la terre.
En effet, afin d'être protégé contre
les rayons ultraviolets du soleil nos fameux "U.V", la peau
des premiers hommes était dotée d'un fort taux d'un pigment
appelé "mélanine" du grec mélas signifiant : noir,
d'où cette couleur "noirâtre" des premiers hommes.
Mais entre 40 000 et 20 000 ans avant
notre ère, la terre connaît des bouleversements climatiques
entraînant une longue période de glaciation de l'hémisphère
nord, la fameuse "glaciation würmienne".
Ce changement climatique aura des
répercutions sur les Noirs vivant dans l'hémisphère nord en
Europe, en Asie et dans une moindre mesure en Afrique du
Sud.
Avec cette glaciation les rayons
ultraviolets étaient moins puissants puisque le soleil était
moins présent. Résultat : le taux de mélanine était moins
élevé entrainant graduellement sur une période de 20 000 ans
un éclaircissement de la peau aboutissant à la "race
Blanche" en Europe (20 000 ans) et à la "race Jaune" en Asie
(15 000 ans).
Avec le vent glacial de Sibérie
soufflant, la "race Jaune" était obligée de plisser les
yeux, sous l'effet de l'adaptation climatique apparurent les
yeux bridés et les visages plus plats.
En Afrique du Sud, les San (Bushmen)
étant placés dans des conditions sensiblement identiques
mais moins marquées, ont également les yeux légèrement
bridés, la figure légèrement aplatie et la peau moins foncée
que les autres Noirs, à tel point que certains ethnologues
pensaient qu'ils étaient le fruit d'un antique métissage
entre la "race Noire" et la "race Jaune".
Dans un climat froid le corps a besoin
de se réchauffer et à contrario dans un climat chaud il a
besoin de se refroidir, c'est un peu comme le ventilateur de
votre voiture qui se met rapidement en marche en été afin de
refroidir le moteur et lentement en hiver afin que le moteur
monte en température.
De même, un nez mince laisse passer
moins d'air, ce qui a pour effet d'augmenter la température
interne du corps et à l'inverse un nez large laisse passer
plus d'air, ce qui a pour effet de refroidir la température
interne du corps, d'où le fait que la "race Blanche"
développa un nez mince et la "race Noire" un nez large.
Cependant les Noirs se trouvant en
altitude (donc climat froid) développèrent un nez mince
comme la "race Blanche" augmentant ainsi la température
interne du corps, c'est le cas des Ethiopiens en Afrique, ou
encore des Dravidiens dont l'habitat primitif semble être
les chaines montagneuses de l'Himalaya avant d'être refoulés
au sud par les "Aryens".
Comme nous le constatons nos traits se
sont transformés en fonction des conditions climatiques,
mais au-delà de ces apparences sur le plan biologique nous
sommes très proches les uns des autres, d'où le fait que
nous nous reproduisions entre-nous, créant ainsi d'autres
types.
Mieux encore, sur le plan biologique un Noir peux être plus
proche d'un Blanc que d'un autre Noir, et vice versa, ce qui
explique les phénomènes de compatibilité ou
d'incompatibilité concernant les dons d'organes et cela
indépendamment de la "race", ce qui devrait faire réfléchir
un peu les racistes de tous bords.
Enfin, les dernières découvertes
scientifiques confirment clairement que la couleur de la
peau est due à une mutation d'un seul et unique gène baptisé
slc24a5 en relation avec le climat (Couleur
de la peau - Wikipédia
).
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3 - L'origine du racisme. |
D'ores et déjà, nous voyons que le mot
"racisme" est en relation avec la "race", qu'est-ce-que le
racisme alors ? Le "racisme" c'est une théorie fondée sur
l'idée de la supériorité de certaines "races" sur les autres
et le comportement d'exclusion qui en résulte.
Or, nous avons vu qu'il y a environ 40
000 ans l'humanité n'était représentée que par des individus
"mélanodermes", c'est-à-dire : à la peau noire (les Kamites).
Puis, il y a environ 20 000 ans
l'humanité fut représentée aussi par des individus
"leucodermes", c'est-à-dire : à la peau claire (les Blancs
et les Jaunes), avant cette date le racisme ne pouvait pas
exister, tout au plus la xénophobie entre individus de la
même "race Noire".
Au solutréen, l'Amérique du Nord était
peuplée par des leucodermes du type européen comme le
témoignent les fouilles archéologiques sur les sites dits
"pré-clovis" et "l'homme de Folsom" daté de 16 000 av. J.C,
ou encore "l'homme de Kennewick" daté de 9000 av. J.C,
tandis que l'Amérique du Sud était peuplée par des
mélanodermes du type aborigène à l'instar de "Luzia" daté de
11500 ans.
Or, à partir de 9000 av. J.C, le
peuple de "race Blanche" en Amérique du Nord, et le peuple
de "race Noire" en Amérique du Sud furent tous deux
remplacés par un peuple de "race Jaune", ancêtre des
"Amérindiens".
Que s'est-il passé ?
Des peintures rupestres montrent ce
qui est considéré par certains comme étant la première
épuration ethnique de l'humanité, la "race Jaune" arrivant
par le détroit de Bering élimine systématiquement les
représentants de la "race Blanche" en Amérique du Nord, puis
les représentants de la "race Noire" en Amérique du Sud.
Cependant, si ces éliminations sont
basées sur l'appartenance "raciale" des individus, cela
ressemble plus à une lutte pour la conquête d'un nouveau
territoire qu'à une théorie fondée sur l'idée de la
supériorité d'une "race" sur les autres.
Par contre, cette théorie basée sur la
supériorité "raciale" trouverait sont origine selon certains
chez les "Aryens" peuple envahisseur venu probablement
d'Iran après leur victoire sur les Dravidiens et les Moundas
"race Noire" de l'Inde.
Personnellement, à part quelques
affirmations d'internautes sur le racisme dans le "Mahabaratha"
ou encore dans la "loi de Manou", je n'ai pas trouvé de
travail conséquent sur ce sujet même sous la forme d'un
article bien argumenté et référencé.
Par contre, mes recherches montrent
clairement que "l'origine du racisme" se trouve dans le
judaïsme institué en 398 av. J.C, sous la direction du
scribe et sacrificateur Esdras (voir l'article : Juifs et
Noirs, une longue histoire).
En effet, nous avons vu
scientifiquement que l'origine de l'humanité est
monogénétique et négro-africaine. Or, dans le judaïsme, bien
que l'origine de l'humanité soit monogénétique, cependant,
elle n'est plus négro-africaine mais sémito-mésopotamienne
"Genèse 2 : 8 à 14".
Nous avons vu scientifiquement comment
s'est effectué et à quel moment le passage d'une "race
mélanoderme" à une "race leucoderme". Or, dans le judaïsme,
puisque les premiers hommes ne sont plus mélanodermes et
africains, mais leucodermes et mésopotamiens, alors on
récupéra le "mythe du déluge de Gilgamesh" puis on inventa
de toutes pièces l'épisode sur "l'ivresse de Noé".
En effet, selon le récit "Genèse 9 :
20 à 27" alors que Noé était en état d'ivresse (l'homme le
plus digne d'être sauvé de la punition divine pour les juifs
est un ivrogne), on nous dit que son fils Cham (en vérité
Kam) qui pour la circonstance est blanc à l'origine, aurait
vu la nudité de son père.
Or, cette expression juive "voir la
nudité de quelqu'un, découvrir la nudité de quelqu'un, ou
connaître quelqu'un" signifie tout simplement avoir une
relation sexuelle avec cette personne "Genèse 4 : 1, Genèse
9 : 22 et Lévitique 18".
Dans le Talmud (commentaire de la
Torah) les rabbins enseignent que suite à cette faute de
Cham sur Noé (il aurait sodomisé son père), sa peau est
devenue "Noire" et sa semence symbolisée par Canaan est
vouée à l'esclavage pour l'éternité. Voilà comment le
judaïsme explique le passage d'une "race" à une autre, par
un mythe idéologique, sans aucune explication
scientifique.
Si dans ce mythe les Noirs sont
considérés comme étant inférieurs alors qui est supérieur ?
La "race supérieure" est bien
évidemment les juifs, le "peuple élu" qui ne doit pas se
mélanger avec les impurs, mais qui doit les dominer, les
massacrer au besoin avec la bénédiction de son dieu
"Deutéronome 7 ".
Tant que cette idéologie qu'est la
vision sémito-centrique inventée par le judaïsme, reprise
par le christianisme et l'islam, ne sera pas définitivement
abandonnée au profit de l'ancienne tradition qui est en
accord avec la science, le racisme existera.
On mesure bien la portée d'un tel acte, mais le racisme n'a
aucune raison d'être, car il est contraire au bon sens, il
est contraire à la morale, c'est une idéologie inventée et
reprise par tous ceux qui ne sont pas à la recherche de la
Maât
(la vérité, la justice, l'équilibre),
mais qui recherchent leur propre intérêt.
Si j'ai écrit cet article, c'est que
jusqu'à maintenant, je connaissais le racisme des Blancs à
l'encontre des Noirs pour l'avoir vécu, mais aujourd'hui en
ayant une collaboratrice Blanche, je connais une autre forme
de racisme dont je ne soupçonnais même pas l'existence...
Je voudrais simplement dire à tous ces
racistes, que le racisme est incompatible et contraire avec
la spiritualité atonienne, puisqu'il y a UN SEUL DIEU, UN
SEUL CREATEUR (ATONA), de ce fait il est forcément le Dieu
et le Créateur des mélanodermes, tout comme des leucodermes,
car toute sa création repose sur un principe "le dualisme",
permettant ainsi l'existence de la
Maât.
Vouloir éradiquer une partie de
l'Humanité c'est tout simplement combattre le Créateur, et
une telle entreprise est forcément vouée à l'échec.
Pierre NILLON 06.08.06 |